Deuxième version
¤LES LETTRES.
1.
16

LES LETTRES.
SELESÉL
as ! quevoulez-vousde moi,
Lettres d’amour,
plaintes mystérieuses?
Vous dont j’ai repoussé long
-temps avec effroi
Les prières silencieuses.
Vous m’appelez... je rêve, et je cherche, en tremblant,
Sur mon co
eur, une clef qui jamais ne s’égare :
D’un éclair l’intervalle à présent
nous sépare ;
Mais cet intervalle est brûlant!

S o m á staili EROE

Je n’ose respirer ! triste sans amertume,
om
184 ÉLÉGIES.
.

Au passé, malgré
moi, je mesens réunir :
Las d’oppresser mon sein, l’ennui qui
’meconsume
Va m’attendre dans l’avenir.
Je cède, prends sa place, ô délirante joie !
Laisse fuir la douleur, cache-moi l’horizon :
Elle t’abandonne sa proie,
Je t’abandonne ma raison !
Oui, du bonheur vers moi
l’ombre se précipite :
De
ce pupitre ouvert l’Amour s’échappe encor.
Où va mon
ame?... elle me quitte ;
Plus
prompte que mavue, elle atteint son trésor!
Il est là
!... toujours là, sous vos feuilles chéries,
Frêles garans d’une éternelle ardeur !.
Unique enchantement des tristes rêveries

Où m’égare mon c
oeur !
De sa pensée échos fidèles,
;
De ses v
oeux discretsmonumens,
L’Amour, qui
l’inspirait, a dépouillé ses ailes
ÉLÉGIES. 185

Pour tracer vos tendres sermens.
Soulagement d’un cour, et délices de l’autre,
Ingénieux langage et
muet entretien !
L’empire de l’absence est détruit par le vôtre ;
Je vous lis, mon regard est fixé sur le sien !
Ne renfermez-vous pas la promesse adorée
Qu’il n’aimera que
moi.... qu’il aimera toujours ?
Cette fleur qu’il a respirée,
Ce ruban qu’il porta deux jours...
?
Comme
la volupté, que j’ai connue à peine,
La fleur exhale encore un parfum ravissant;
N’est-ce pas sa brûlante haleine?

N’est-ce pas de son
ameun souffle caressant ?
Du ruban qu’il m’offrit que la couleur est belle !
Le ciel n’a pas un bleu plus pur
;
Non, des cieux le voile d’azur

Ne me
charmerait pas commeelle !
16.
186. ÉLÉGIES.

Qu’ai-je lu ?
... Le voilà son éternel adieu nou
Je touchais au bonheur, il m’en a repoussée ;

En appelant l’espoir, ma
langue s’est glacée ; is ugyan
Et
ma froide compagne est rentrée en ce lieu ! xx
O constante douleur ! sombre comme la haine,
vrim
Vous
voilà de retour! 19.bruges tom, i Ruov
Prenez votre victime, et rendez-lui
sa chaîne;
Moi, je vous rends un c
our encor tremblant d’amour!
f..Bojxorogliopodes.
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B 03-
’liep ndon
tis, no
  Première version
¤LES LETTRES.
Hélas ! que voulez-vous de moi,
Lettres d’amour,
plaintes mystérieuses?
Vous dont j’ai repoussé long
-temps avec effroi
Les prières silencieuses.
Vous m’appelez... je rêve, et je cherche, en tremblant,
Sur mon co
ur, une clef qui jamais ne s’égare :
D’un éclair l’intervalle à présent
nous sépare ;
Mais cet intervalle est brûlant!

Je n’ose respirer ! triste sans amertume,

Au passé, malgré
moi, je mesens réunir :
Las d’oppresser mon sein, l’ennui qui
me consume
Va m’attendre dans l’avenir.
Je cède, prends sa place, ô délirante joie !
Laisse fuir la douleur, cache-moi l’horizon :
Elle t’abandonne sa proie,
Je t’abandonne ma raison !
Oui, du bonheur vers moi
l’ombre se précipite :
De
ce pupitre ouvert l’Amour s’échappe encor.
Où va mon
âme?.... elle me quitte ;
Plus
prompte que ma vue, elle atteint son trésor !
Il est là
.... toujours là, sous vos feuilles chéries,

Fré
les garans d’une éternelle ardeur !
Unique enchantement des tristes rêveries

Où m’égare mon c
æur !
De sa pensée échos fidèles,

De ses v
eux discrets monumens,
L’Amour, qui
l’inspirait, a dépouillé ses ailes
Pour tracer vos tendres sermens.
Soulagement d’un cour, et délices de l’autre,
Ingénieux langage et
muet entretien !
L’empire de l’absence est détruit par le vôtre ;
Je vous lis, mon regard est fixé sur le sien !
Ne renfermez-vous pas la promesse adorée
Qu’il n’aimera que
moi.... qu’il aimera toujours ?
Cette fleur qu’il a respirée,
Ce ruban qu’il porta deux jours...
..
Comme
la volupté, que j’ai connue à peine,
La fleur exhale encore un parfum ravissant;
N’est-ce pas sa brûlante haleine?
.
N’est-ce pas de son
âme un souffle caressant ?
· Du ruban qu’il m’offrit que la couleur est belle !
Le ciel n’a pas un bleu plus pur
;
Non, des cieux le voile d’azur

Ne me
charmerait pas comme elle !
Qu’ai-je lu ?
.... Le voilà son éternel adieu ;
Je touchais au bonheur, il m’en a repoussée ;


En appelant l’espoir, ma
langue s’est glacée ;
Et
ma froide compagne est rentrée en ce lieu !
O constante douleur ! sombre comme la haine,

Vous
voilà de retour !
Prenez votre victime, et rendez-lui
sa chaîne;
Moi, je vous rends un c
œur encor tremblant d’amour !
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