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Présentation du master Electronique, Télécommunication, Géomatique (ETG)

Master 1 Electronique, Télécommunication, Géomatique (ETG)

Classification

  • Mention : Electronique, Télécommunication, Géomatique
  • Domaine : Sciences, Technologies, Santé

La situation du diplôme à l'université

Le master conduit à un diplôme de niveau Bac+5, au même titre que les diplômes d'ingénieurs et d'écoles de commerce. C'est une formation accessible aux titulaires d'une licence générale. Certaines spécialités de master sont à orientation « recherche », d'autres à orientation « professionnelle ». De plus en plus, les spécialités de master sont mixtes, afin de permettre aux étudiants de faire leur choix au cours du master. Quelle que soit l'orientation choisie, les débouchés du master sont très variés.

Statistiques

Trente mois après leur master, 93% des étudiants du domaine « Sciences, technologies, santé » sont en emploi

Compétences visées

La formation proposée en première année de master ETG permettra aux étudiants d’acquérir les compétences scientifiques et techniques de base dans les domaines suivants :
- Mathématiques, traitement de signal
- Physique (électromagnétisme, mesures)
- Électronique analogique, numérique, communications radiofréquences, composants, lignes
- Informatique (C++ et informatique temps réel)
- Automatique et électrotechnique

L’étudiant sera alors à même d’aborder des compétences avancées en 2e année de master, comme les réseaux fixes et mobiles, la propagation ou les systèmes de communication.

Poursuite d'études en M2

Après la 1e année de Master (M1) ETG, les étudiants peuvent se diriger vers une 2e année de Master (M2) dans les spécialités suivantes :

Organisation de la formation et parcours possibles

La suite normale d'une première année de master est une poursuite d'études en M2. Tout étudiant ayant validé le M1 peut s'inscrire dans l'une des spécialités M2 du master Électronique, Télécommunications et Géomatique. Toutefois, on ne peut pas lui garantir une place dans la spécialité qu'il préfère.

Au début du mois d'avril, il est demandé à chaque étudiant d'indiquer son ordre de préférence pour les spécialités de M2. Le jury de juillet donne une autorisation d'inscription en M2 aux étudiants admis et une autorisation conditionnelle d'inscription aux étudiants qui ont obtenu la moyenne théorique (il est rappelé qu'une inscription en M2 n'est possible qu'après validation du M1). Les autorisations définitives sont données par le jury de septembre. Elles dépendent des choix des étudiants, des places disponibles dans chaque M2 et le cas échéant des résultats obtenus dans certaines matières jugées très importantes pour le parcours souhaité.

Il est rappelé que les décisions des jurys d'examen sont irrévocables, sauf en cas d'erreur matérielle ou de vice de procédure.

Les étudiants peuvent également postuler à une inscription dans un autre M2 de l'université Paris-Est Marne-la- Vallée ou d'une autre université. Si tel est leur désir, ils ont intérêt à déposer un dossier dès la première session, et à toujours respecter les dates limites d'inscription, même s'ils n'ont pas encore des résultats complets.

Ils peuvent également chercher à entrer sur titre en seconde année d'école d'ingénieurs. Il faut alors un très bon dossier en licence et en M1, une mention bien ou très bien étant un facteur favorable.

Les étudiants qui souhaitent passer les concours d'enseignement peuvent postuler à une année de préparation à l'ENS de Cachan.

Environnement de recherche

Les enseignants du master appartiennent en majorité au laboratoire ESYCOM (EA2552). L'ESYCOM est une structure multi-établissements, regroupant trois équipes, qui concourent au développement de la recherche en ingénierie dans le domaine des systèmes de communication, des capteurs et de l'électronique associée, avec pour objectif la miniaturisation.

Mots-clés de la formation

master, électronique analogique, électronique  numérique, mathématiques, informatique, traitement du signal, électromagnétisme, systèmes de communication, capteurs, télécommunications, technologies, réseaux, microélectronique